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Une lente évolution vers l'agriculture !
Sur la rive droite de l’Allier, la Sologne Bourbonnaise s’inscrit dans une grande région de plaines dont la partie est touche la Loire et la Bourgogne.
Au XVème siècle, ces vastes espaces étaient encore peu peuplés, formés de landes, parsemés de genêts et de bruyères. Du fait de la composition des sols et des sous-sols imperméables et peu fertiles, l’agriculture et l’élevage ont dû attendre les progrès agronomiques du XIXème siècle pour connaître un essor favorisé par l’action de quelques grands propriétaires pionniers.
La Sologne Bourbonnaise est aujourd’hui une région de grandes exploitations, caractérisée par des propriétés agricoles isolées dans le paysage et des villages regroupés et peu nombreux.
Terre de gibier !
Ensemble remarquablement équilibré de cultures, de prairies, de bois et d’étangs, la Sologne Bourbonnaise était prédestinée à plaire au gibier… et par conséquent aux chasseurs.
Les forêts occupent ici une proportion notable du territoire et il est peu de domaines qui ne possèdent quelques hectares boisés. La conservation des chevreuils, sangliers et petits gibiers de plaine est ainsi favorisée car les grandes propriétés sont nombreuses et d’un seul tenant.
Cette situation est également favorable pour les espèces protégées ou peu chassées. Les grandes plaines accueillent en hiver des grues et les oies des moussons. Certains étangs abritent la tortue Cistude d’Europe, protégée et nulle par en France aussi commune. Ils sont aussi des lieux de nidification pour des colonies de mouettes rieuses.
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